Le cap classique
Il s’agit d’un contrat de gré à gré faisant entrer deux parties en jeu. Par le biais du paiement immédiat d’une prime, l’acquéreur d’un cap a la possibilité de se prémunir d’une augmentation des taux d’intérêt au dessus d’un plafond préalablement déterminé qui est également connu pour être le (...)
Courtier – Broker
Par définition, un courtier est un professionnel qui sert d’intermédiaire dans le cadre de transactions financières…
Le courtier ou broker
Il s’agit d’une société qui agit au nom de leurs clients au sein des marchés financiers. On peut parler d’intermédiaire financier dans le cadre d’une opération financière. On notera que toute (...)
Agence de notation
Par définition, une agence de notation est une personne morale (entreprise ou institution) dont la mission est de faire des notations de collectivités pour d’autres entreprises en suivant des lignes directrices (ou des critères) prédefinies par des acteurs du marché ou tout simplement par une reglémentation.
Une agence de (...)
Actif
Un actif se définit comme étant tout ce qu’une entreprise a en sa possession. Selon l’article 211.1 du plan Comptable Général Français, on peut identifier un actif comme étant le patrimoine d’une entité ou d’un agent économique. Et comme un actif a une valeur économiquement positive, il devrait donc pouvoir apporter et générer un revenu à l’entité (...)
Dans le cadre de ce type de marché, le paiement en contrepartie de la livraison de bien se fait d’une manière simultanée et immédiate. Ceci distingue le marché au comptant du marché à terme. On notera toutefois que le marché à terme devient inévitablement une opération au comptant lorsque son échéance arrive.
Le marché des changes : l’exemple type du (...)
Coefficient bêta
Comme investissement, deux choix s’offrent aux entreprises sur le marché financier : épargner dans les établissements financiers ou investir sur le marché boursier.
Le second cas offre une chance aux entreprises en manque de fonds de commencer leurs exploitations et leurs activités. Pour les investisseurs, c’est un moyen de (...)
Toto demande à son père :
Toto : Dis-moi papa, j’ai dix euros et j’aimerais bien avoir plus, comment pourrais-je faire ?
Son père : Il faut que tu les utilises.
Toto : Mais si le les utilises, il ne restera plus rien !
Son père : Effectivement ce sera le cas si tu les dépenses, mais si tu achètes quelques choses et que tu les vends après, tu (...)
Dans toutes transactions, l’offre et la demande doivent toujours arriver à un point d’accord avant que l’affaire ne soit conclue. Pour le marché boursier, la rencontre de l’offre et de la demande se fait sur un marché transparent ou on voit défiler toutes les propositions d’achats et de ventes d’actifs. Ces propositions sont appelées des ordres. (...)
La banque centrale
La banque centrale, appelée encore la Banque des Banques, est une institution à part entière qui détient une place prédominante dans l’Economie d’un pays. Elle est la seule à pouvoir émettre les billets de banque d’un pays.
Auparavant, les banques centrales ont été en pleine concurrence directe avec les banques commerciales pour les (...)
Qu’est-ce que le Forex ?
Forex (Foreign Exchange) est l’appellation mondialement octroyée au marché des changes. L’on notera, dans ce cadre, qu’un marché de changes peut se définir comme étant une place où s’effectuent les échanges de devises à des taux de change qui peuvent parfois s’avérer versatiles. De cet objet du Forex découle le fait que ce marché (...)
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Valérie Nicaise est nommée responsable de l'équipe « Risk » au sein du service Investment Reporting and Performance (IRP) de BNP Paribas Securities Services. Son équipe a pour objectif le développement de solutions clients pour la mesure de risque (calcul de VAR, attribution de risk, stress [...]
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Plus d’informations sur l’octroi de crédit, les ratios et les formules de rachat de crédits…
Les banques sont de plus en plus incitées à respecter de façon stricte les ratios prudentiels, dans un contexte de morosité économique et de perte de pouvoir d’achat.
Les ratios prudentiels des banques sont de deux ordres et sont utilisés de façon concomitante :
- le ratio charges/ressources (ratio d’endettement)
- le revenu résiduel par personne du candidat emprunteur
L’utilisation de ces données devrait permettre de limiter les risques de surendettement (surtout actif c’est-à-dire dû au recours abusif au crédit), or cette collecte d’informations et cette analyse nécessite du temps et un contact avec les clients.
L’attribution d’un crédit devrait toujours être déterminé après la prise en compte du rapport charges/ressources combiné au revenu résiduel.
Les formules de rachat de crédits des IOB (Intermédiaires en Opérations de Banque) ont tendance à se démocratiser dans la mesure où les emprunteurs ont beaucoup de mal à gérer leur budget en raison d’un nombre important de mensualités.
Le regroupement de l’ensemble des crédits et encours en un seul crédit dit de substitution permet de simplifier la gestion du budget et abaisse fortement la mensualité globale grâce à un allongement de la durée de remboursement.
Les solutions financières des IOB présentent l’avantage d’être personnalisées et nécessitent une analyse rigoureuse des situations financières, ce qui permet la mise en place de financements parfaitement adaptés aux besoins et attentes des candidats au rachat de crédits.
Le rachat de crédits est une solution à long terme qui permet de retrouver un certain pouvoir d’achat.
Certes cette solution financière ne peut prévenir la survenance d’un accident de la vie : licenciement, divorce, maladie… et elle ne doit pas dispenser les pouvoirs publics de mettre en place des systèmes permettant d’éduquer financièrement les français. Ceci devant aller de pair avec une meilleure information de la part des banques et des conseils avisés.
Dans le cadre des solutions financières des IOB, le reste-à-vivre des personnes qui réaménagent leurs dettes est calculé en fonction de la composition de leur foyer et de leurs besoins.
La démocratisation des solutions financières des IOB devrait permettre aux ménages en situation de d’endettement excessif de recourir rapidement à un rachat de crédits avant que la situation ne nécessite le dépôt d’un dossier devant une commission de surendettement, qui est pénalisant notamment en raison du fichage).
Le statut des IOB, leurs qualifications et leur neutralité sont plus propices à répondre aux attentes des ménages surendettés que les banques de dépôt.
En effet, les personnes qui ont des difficultés financières ont du mal à rencontrer leur banquier, car elles savent qu’elles vont être jugées alors qu’un IOB est un intermédiaire neutre qui a à sa disposition une large gamme de produits et qui agit uniquement pour servir au mieux les intérêts de son client.
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Plus d’informations sur la problématique du logement des étudiants…
Baccalauréat en poche, la plupart des étudiants se trouvent confrontés à un nouveau problème : leur futur logement.
En effet, il n’est pas toujours facile d’entreprendre la formation voulue tout en continuant à habiter chez ses parents.
Or les étudiants ne disposent pas d’un budget important et les solutions existantes ne sont pas toujours en nombre suffisant.
Les chambres en cité universitaire ne sont pas coûteuses mais elles sont rares.
Les chambres chez l’habitant sont des formules intéressantes que ce soit grâce à un réseau relationnel ou par le biais d’un site. Le prix du loyer peut même être plus avantageux en échange de menus services (garde d’enfants, courses pour une personne âgée…).
Lorsqu’il s’agit de louer un studio en ville ou dans une résidence étudiante, le prix du logement va dépendre de la ville. Un logement moins onéreux peut se situer en dehors des accès en transport en commun et nécessiter la possession d’un véhicule.
La colocation reste la solution préférée des étudiants même si les risques financiers sont importants lorsque les propriétaires demandent que les locataires soient solidaires.
Il existe cependant des aides pour les étudiants : les boursiers peuvent se loger en cité universitaire et certains peuvent bénéficier d’APL à condition qu’un bail soit signé, que le bien loué serve de résidence principale à l’étudiant et surtout que l’étudiant soit détaché du foyer fiscal de ses parents.
Certains parents ne souhaitent pas détacher leur enfant car cela signifie une perte au niveau du quotient familial ce qui a une incidence sur la déclaration des revenus. Ils peuvent cependant déduire sous forme de pension alimentaire l’aide financière qu’ils procurent à leur enfant.
Certains parents qui peuvent se le permettre n’hésitent pas à investir dans l’immobilier pour loger leur enfant pendant la durée de ses études.
Actuellement la conjoncture n’est pas favorable aux étudiants qui doivent subir des hausses des prix des logements, des carburants et de l’alimentation. Et de nombreux étudiants sont en situation de pauvreté.
A suivre…
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Plus d’informations sur les placements à risques en période d’inflation et les placements à privilégier pour valoriser son épargne …
L’impact de l’inflation sur l’épargne peut être plus ou moins important en fonction du type de placements choisi.
Les obligations n’aiment pas l’inflation car celle-ci se traduit généralement par une remontée des taux d’intérêt ce qui a pour conséquence de leur faire perdre de la valeur aux obligations.
Toutes les catégories d’obligations ne sont cependant pas égales face à l’inflation. Les obligations assimilables au Trésor indexées à l’inflation (OATi) délivrent un rendement régulier indexé sur le coût de la vie, la rémunération augmente donc en période d’inflation mais la fiscalité des intérêts est importante et elles sont sensibles aux mouvements de taux d’intérêts.
Les obligations à taux fixe en direct, les sicav d’obligations et les fonds en euros d’assurance-vie investis en emprunts d’Etat ou privés sont également à éviter en période d’inflation. Les obligations émises avec un taux fixe ne répercutent pas les remontées de taux d’intérêt qui accompagnent l’inflation. Ce type de placement de l’épargne perd de la valeur car le prix des obligations est diminué en Bourse pour correspondre au prix en vigueur sur les marchés.
De nombreux spécialistes conseillent de ne pas investir dans des produits où l’épargne est bloquée plus de quelques mois afin de pouvoir saisir les meilleures opportunités et de pouvoir s’adapter à l’évolution de la situation économique.
Pour l’épargne placée en actions, à court terme, l’inflation se traduit par une remontée des taux d’intérêt qui n’a pas un effet favorable sur les marchés boursiers.
A long terme, l’investissement de l’épargne en actions peut s’avérer rentable car la valeur des entreprises va répercuter l’envolée des prix. Mais attention toutes les entreprises ne sont pas en mesure de répercuter la hausse des coûts.
Les biens réels protègent mieux celui qui épargne. Le meilleur exemple est sans aucun doute l’immobilier car la valeur des biens répercute la hausse des prix, dans le cadre des achats de résidences principales.
Dans le cadre de l’investissement locatif, les loyers suivent de près le rythme de l’inflation. Actuellement une certaine prudence doit cependant être respectée car les prix du marché immobilier sont très hauts.
Les rendements de l’immobilier restent supérieurs à ceux des placements sans risque mais une certaine vigilance s’impose.
Les autres biens réels : or, matières premières… peuvent également être une bonne façon de placer son épargne en période d’inflation. Attention ! L’or ne suit pas le rythme de l’inflation alors que les actifs énergétiques, les sociétés pétrolières font profiter les épargnants de la hausse des prix.
Placer son épargne demande une certaine réflexion, des conseils professionnels quelle que soit la situation économique. Chaque profil doit pouvoir trouver l’épargne la mieux adaptée à sa situation professionnelle, financière et familiale.
A suivre…
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Plus d’informations sur la crise économique et les créations d’entreprises…
Les créations d’entreprises semblent connaître un effet yoyo : on observe en effet des hausses et des baisses successives depuis le mois de janvier dernier.
Les créations d’entreprises ont rebondi en juin malgré une crise économique généralisée, les créations semblent relativement indépendantes de la conjoncture, ce qui n’est pas le cas des défaillances d’entreprises plus nombreuses bien évidemment en période de crise.
Le nombre des créations d’entreprises affiche cependant son plus mauvais score depuis quatre ans.
Comme pour les créations d’emplois, il est fort possible qu’il y ait un décalage de 6 à 9 mois avec la conjoncture et que le deuxième semestre 2008 soit plus mauvais.
Un nouveau levier devrait intervenir dans les semaines à venir avec la Loi de modernisation de l’Economie (LME) qui instaure un nouveau statut : celui d’auto-entrepreneur qui devrait permettre d’officialiser de nombreuses activités nouvelles.
Ce nouveau statut est réservé aux entreprises qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 80 000€ dans le commerce et à 32 000€ dans les services. Il est accessible aux fonctionnaires, professions libérales, salariés, chômeurs…
Pour ces nouvelles créations d’entreprises il n’y aura ni impôts et cotisations sociales mais un prélèvement libératoire forfaitaire au taux réduit de 13% dans le commerce et de 23% dans les services. L4exonération de taxe professionnelle étant finalement maintenue à deux ans.
A suivre…
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Plus d’informations sur le bilan de la campagne publicitaire sur le pouvoir d’achat…
La campagne publicitaire gouvernementale sur les dernières mesures en faveur du pouvoir d’achat ne semble pas avoir déclenché des réactions d’adhésion favorables.
Le slogan « Pouvoir d’achat, vous êtes impatients ? Nous aussi. », semble n’avoir convaincu que ceux qui à priori l’étaient déjà.
Les instituts d’études Ipsos et Médiascopie arrivent à un résultat similaire notamment au niveau du clivage politique : les trois quarts des sympathisants UMP jugent utiles la campagne publicitaire alors que les sympathisants de gauche la jugent inutile.
Avant le lancement de la campagne publicitaire, seuls 35% des français reconnaissaient les efforts du gouvernement pour faire connaître les mesures en faveur du pouvoir d’achat, ils sont désormais 47%.
La campagne a été vue par un français sur deux (54%) que ce soit grâce à un spot télé, sur Internet ou en presse.
L’adhésion mesurée par Médiascopie met en évidence une forte chute, dès les premières secondes du spot, chez les électeurs de gauche et les jeunes, la baisse étant moins accentuée chez les électeurs de droite et les plus de 35 ans.
Le discours du gouvernement sur le pouvoir d’achat paraît néanmoins avoir du mal à passer.
Le contexte actuel de renchérissement du coût de la vie : prix de l’immobilier, prix des matières premières, des carburants et des denrées alimentaires, crée un certain climat de tension difficile à calmer avec une simple campagne publicitaire.
Tous s’accordent cependant à dire qu’il est nécessaire de communiquer sur l’action politique avec un objectif pédagogique. Le contenu devant être compréhensible pour tous.
A suivre…
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Paris, le 17 juillet 2008
Afin de mener à bien la redéfinition de son plan stratégique qui sera présenté le 10 septembre prochain, Calyon mettra en place à compter du 31 juillet un nouveau dispositif qui repose sur une organisation simplifiée des métiers et une nouvelle gouvernance renforçant la transversalité.
Les quatre grands métiers destinés à mieux servir les clients sont :
Coverage and Investment Banking,
Structured Finance,
Equity Brokerage and Derivatives,
Fixed Income (...)
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Plus d’information sur la hausse de rémunération du Livret A…
A partir du 1er août prochain, le Livret A rapportera aux ménages français 4%.
Ce taux de 4% est proche de celui de l’inflation, qui sur les douze dernier mois s’élève à 3,6%.
Le taux actuel du Livret A était de 3,5% c’est-à-dire qu’il ne compense pas l’inflation qui s’élève à 3,6% en moyenne annuelle.
46 millions de français possèdent un Livret A, principal produit d’épargne des ménages.
La distribution du Livret A est limitée à la Banque Postale, la Caisse d’épargne et le Crédit Mutuel (via le Livret bleu), mais il sera proposé par toutes les banques dès le premier janvier 2009.
Le taux du Livret A qui est un livret règlementé est défini deux fois par an. Pour Christine Lagarde, l’augmentation de 0,5% est justifiée par l’accélération de l’inflation.
Rappelons que le taux du Livret A est égal à la moyenne arithmétique entre l’inflation et la moyenne mensuelle des taux courts, arrondie au quart le plus proche.
Les prix de détail ont continué à augmenter, avec une hausse e 0,4% en juin dernier. La hausse de l’indice des prix à la consommation provient notamment du renchérissement des produits pétroliers et d’une hausse saisonnière des prix des produits frais et autres services.
Le cumul des dépôts sur Livrets A est estimé à 120 milliards d’euros et un nouvel afflux d’épargne devrait suivre cette hausse de rémunération.
A suivre…
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Paris, le 15 juillet
Le Conseil d'administration s'est félicité du succès de l'augmentation de capital réalisée dans un contexte de marché extrêmement dégradé. Il a relevé la forte implication des Caisses régionales par l'intermédiaire de la SAS Rue La Boétie, ainsi qu'une sursouscription de 130 % de la part non souscrite par celle-ci. Ceci permet au groupe Crédit Agricole S.A. de confirmer qu'il atteindra bien un ratio Tier One d'au moins 8,5 % au 30 juin 2008.
Le Conseil d'administration (...)
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Plus d’informations sur l’accession à la propriété : l’une des priorités du gouvernement…
L’accession à la propriété fait partie des ambitions principales des français car la pierre reste une valeur sure qui rassure. Etre propriétaire est pour beaucoup synonyme de réussite sociale et de sécurité financière.
A l’heure actuelle 57% des français sont propriétaires de leur logement et le président de la République souhaite rendre tous les français propriétaires de leur bien.
Or cette ambition semble plutôt compromise et selon la 7ème étude de l’Observatoire des Caisses d’épargne ce taux pourrait diminuer.
Le rythme d’accession à la propriété de ces dernières années semble en effet difficile à maintenir dans l’actuel contexte économique.
L’évolution du marché immobilier tend en effet à exclure un nombre croissant de français de l’accession à la propriété.
Les prix ont fortement augmenté : avant l’an 2000 le prix moyen d’un logement représentait deux ans et demi de revenus et depuis 2005 il faut compter quatre années de revenus.
De nombreux français renoncent à accéder à la propriété et notamment les locataires de plus de 50 ans du parc privé et les moins de 50 ans du parc social.
Les jeunes français qui habitent chez leurs parents sont également très nombreux à renoncer à acheter un logement.
Le nombre croissant de familles monoparentales tend à accentuer la tendance.
D’autre part l’allongement de la durée des prêts qui permettait de nombreuses accessions à la propriété semble avoir trouvé ses limites. La durée moyenne s’est stabilisée à 22 ans.
La crise de solvabilité des ménages s’accentue en raison de la remontée des taux, du coût des matières premières, des contraintes dues au développement durable…
80% des français aspirent cependant à accéder à la propriété afin de se constituer un patrimoine, une réserve de pouvoir d’achat, une protection pour la retraite, un bien à transmettre…
L’impossibilité d’accéder à la propriété est vécue comme une barrière infranchissable qui a tendance à accentuer la pauvreté.
A suivre…